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Les succursales des appareils politiques parisiens s’agitent à Perpignan, à l’approche des élections régionales et départementales et régionales, dont le premier tour aura lieu le 20 juin et le second tour le 27 juin. Le Mouvement Démocrate (Modem 66) a composé une coalition ce centre-droit baptisée “Les Centristes du 66”, qui fixe un partenariat avec les Radicaux, l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI), Unitat Catalana et le Nouveau Centre. Ce regroupement concourra en force lors du scrutin départemental, mais il ne fera pas équipe avec La République en Marche (LREM), devenue également une composante du centre-droit français au fil des orientations du Président de la République, Emmanuel Macron.

Pas d’alliance avec les Macronistes alliés de LR

Au nom de son parti, le président du Modem 66, Guy Torreilles, confirme une “indépendance en particulier face à LREM” et “ne souhaite donc pas participer à ses manœuvres ni laisser celle-ci maître du jeu”, car “le résultat catastrophique des précédentes municipales en particulier à Perpignan est en partie de sa responsabilité”. En allusion directe à la candidature malheureuse du député Romain Grau, le parti de François Bayrou souhaite compose une addition de forces qui proposera un programme de territoire, on l’application de directives centrales aux allures condescendantes et préfectorales. Le marché du travail figurera en tête de proue de la candidature à venir, dont le casting est en cours. Le rapprochement entre LREM et Les Républicains, sous forme de retrait de candidats, d’appels à voter et autres arrangements, fonde le mécontentement de l’alliance centriste.

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