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Les déclarations du président du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, affirmant « qu’ils dégagent tous » au sujet des gouvernants, qu’il a qualifié de « salopards », font sortir Jean-Marc Pujol de ses gonds. Le maire UMP de Perpignan se déclare particulièrement irrité par la partie des affirmations du candidat à la présidentielle de 2012, relative au ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, un « petit intelligent qui a fait l’ENA et qui ne pense pas français, qui pense finance internationale ». Pour le premier magistrat, cet « amalgame » est « plus que douteux », car le ministre est d’ascendance juive, tandis que l’extrême droite des années 1930 a souvent associé le peuple juif à l’économie déjà en voie de mondialisation.

Réaction républicaine en règle

Selon M. Pujol, les propos de M. Mélenchon, mais prononcés par un « élu UMP, PS ou FN » , provoqueraient un « tollé de toute la cléricature de gauche et la mise en cause immédiate » de l’auteur. Le maire les rapproche d’une « époque où les appels à la haine et à la violence ont durement affectés le pacte social et renforcé les extrêmes en conduisant notre pays à l’abîme ». Enfin, el affirme que le leader du Front de Gauche se situe « en dehors du pacte Républicain » et suggère de « réagir avec la plus grande des fermetés à ce type de propos ».

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