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La promotion du Grenat de Perpignan, ancré dans la culture territoriale mais méconnu à l’extérieur, fait l’objet d’une stratégie développée par les joaillers des Pyrénées-Orientales. Porteurs d’un savoir-faire ancestral, ces professionnels, épaulés par l’Union Patronale des Artisans (UPA), bénéficient désormais des démarches du député socialiste Jacques Cresta. Le 14 mars, le vice-président de la Région Languedoc-Roussillon s’est entretenu sur ce sujet économique, à Paris, avec la ministre du Commerce et de l’Artisanat, Sylvia Pinel. Lors de cette réunion organisée au ministère des Finances, l’élu a suggéré l’inclusion du bijou catalan dans un nouveau type de labellisation français réservé aux produits non alimentaires. Désormais, l’Etat prend en compte une volonté de montée en gamme, par cette distinction officielle, qui constituera un avantage commercial.

Les professionnels, associés à la démarche

Préalablement à un projet de loi dédié, présenté en juin à l’Assemblée nationale, la ministre encourage les professionnels concernés à communiquer leurs critères. Un document sera rédigé en Pays Catalan, puis un service de certification en assurera la validation, afin que le grenat, défendu à Perpignan par l’Institut du même nom, placé sous le patronage de l’Union européenne, trouve un nouvel élan, en association à la qualité.

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