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Le premier rassemblement ouvert des partisans de la ligne nationale française défendue par Dominique de Villepin a réuni 80 personnes, jeudi soir à Perpignan, en présence du député de l’Hérault Jean-Pierre Grand, notamment défenseur des départements français. Cette rencontre hautement « républicaine », qui a attiré plusieurs personnes étrangères à l’UMP, précède l’envoi d’une délégation catalane à Paris, le 19 juin, lors du lancement du nouveau parti politique présidé par l’ancien ministre des affaires étrangères et premier ministre de Jacques Chirac. Le référent de ce « Club Villepin » des Pyrénées-Orientales, Antoni Lahondès, a évoqué un « contexte parfois défavorable » qui n’a pas empêché la présence d’une assistance relativement nourrie. Nouveau venu en politique, ce jeune étudiant en Droit a effleuré l’affaire Clearstream, sujet d’opposition entre MM. De Villepin et Sarkozy, en se déclarant « consterné » par un Etat, devenu « bras armé de vanités ». Sans considérations de proximité, notamment envers les difficultés économiques des Pyrénées-Orientales, son intervention très gaulliste a porté sur le « redressement de la France », les « valeurs républicaines de Liberté, d’égalité et de fraternité », ou encore « l’exception française » et « l’indépendance nationale ».