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Le syndicat mixte de gestion du port de Port-Vendres, imaginé par la Région Languedoc-Roussillon qui l’a mis sur pieds ce lundi, énerve le « Collectif de la Côte Vermeille » et de l’association « Port Vendres aux Portvendrais ». Réagissant ce mardi soir par communiqué, le président des deux structures, Jean-Claude Bisconte, ex-professeur d’université en neurophysiologie et militant écologiste, considère que le président et le vice-président régionaux, Georges Frêche et Christian Bourquin, ont « inventé le syndicat de gestion portuaire à deux », un « cas unique en France », en excluant la mairie de Port-Vendres, à majorité UMP, alors que pour « son port de Sète », M. Frêche a associé la Ville. Insinuant un centralisme languedocien, le porte-parole associatif regrette que Port-Vendres ait vu déménager « Les croisières, les passagers, le terminal fruitier et le grand carénage » à Sète, dans le département de l’Hérault, où siège le Conseil Régional. Le syndicat mixte du port de Port-Vendres disposera prochainement de trois délégués, désignés par le Conseil Général catalan, et deux autres, par la Région Languedoc-Roussillon, pour un budget de fonctionnement fourni à 70 % par l’institution départementale et à 30% par l’institution régionale.

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