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Après Perpignan, Saint-Estève, Rivesaltes, Estagel, Prades ou Céret, la ville d’Argelès-sur-Mer se dote d’un réseau de vidéo-protection. Ce dispositif de « sécurité bienveillante » répond à un « droit fondamental de la personne humaine », précise le maire, Antoine Parra. Dans un communiqué du 18 juin, le premier magistrat estime qu’à l’inverse, « l’insécurité suscite inquiétude, désarroi et détérioration psychologique ». Il annonce 14 première caméras, dont la mise en service correspond au démarrage de la saison touristique estivale. La stratégie d’Argelès-sur-Mer obéit aux critères définis par l’Etat relayés par la préfecture des Pyrénées-Orientales. Mais elle diffère des anciennes municipalités, dirigées par les maires Jean Carrère et Pierre Aylagas, qui se refusaient à l’installation de caméras.

Pas de «big brother», mais des images enregistrées

Le système vidéo prochainement enclenché à Argelès concerne le coeur de ville, conçu comme le large périmètre situé autour de l’église. A terme, Argelès-plage pourra être connecté au réseau. Les images ne sont pas regardées en direct par la police municipale, mais enregistrées 24h/24, afin de résoudre d’éventuelles situation délictueuses. Il ne s’agit pas d’un « contrôle inquisiteur », se défend Antoine Parra, selon lequel des « moyens disproportionnés » rendraient la situation « anxiogène ». Parallèlement la ville côtière branchera prochainement quatre radars pédagogiques, pour inciter les voitures à ralentir, et mieux sécuriser la voie publique.

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