Langue

L’incident électoral de mars à dernier à Perpignan amorce une tournure pénale avec la mise en garde à vue, hier, de 5 responsables du bureau de vote placé sous les feux de l’actualité le 16 mars au soir. 4 sympathisants du maire UMP Jean-Paul Alduy et 1 de l’équipe adverse de centre-gauche ont été entendues par la Police Judiciaire, agissant selon une commission rogatoire, dans le cadre de cette affaire désormais pleinement judiciaire. Par les 5 figure Mme Marie-Thérèse dite « Mimi » Tjoyas, architecte, actuelle maire adjointe déléguée au développement durable et numéro 2 de la majorité municipale. La mise en examen de M. Georges Garcia, auteur de la manigance dite de la « chaussette », avait constitué en mars un événement de taille, mais isolé. L’évolution surprenante de ce début de semaine, signalée par la garde à vue entamée hier, gagne un symbole majeur de la Ville et compliquera sans doute les argumentations de défense de maire Jean-Paul Alduy. Selon l’agence Reuters renseignée par un enquêteur de la Police Judiciaire, une des cinq personnes a été libérée hier vers 19h.

Partager