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La ministre de la Justice, Christiane Taubira effectue une visite à Perpignan, ce mardi 30 juillet 2013, dans un contexte de multiplication de faits de violence dans la ville. Le dernier, qui s’est déroulée jeudi 25 juillet au Tribunal de Grande Instance, s’est illustrée par l’attaque en règle d’une soixantaine de personnes contre les forces de l’ordre, employées à l’évacuation de détenus. De violentes insultes ont émaillé une échauffourée, qui a rendu pressent le besoin d’aménagement d’un sas réservé au transfert des repris de justice, pour éviter la confrontation avec les soutiens des condamnés, parfois très énervés. Les travaux, d’un coût estimé à 1 million d’euros, comporteront la suppression d’une quinzaine d’emplacements de stationnement de la partie extérieure du parking Arago, attenant au site judiciaire.

Le maire Jean-Marc Pujol insiste sur un tribunal en centre-ville

Au-delà de l’urgence du sas, le passage de la garde des sceaux, engagée en novembre 2012 dans la reconstruction du tribunal, pour un coût de 50 millions, sera nécessairement confronté à cette actualité. Cette première séquence de la visite ministérielle, en début d’après-midi, se déroulement en présence du maire, Jean-Marc Pujol, qui entend « réaffirmer sa position quant au maintien du Palais de Justice en centre ville », comme précisé dans un communiqué. Cette première étape, fermée à la presse, sera suivie d’une séance d’information, en salle d’audience du même tribunal, puis la ministre prendra connaissance du travail effectué par la cellule pluridisciplinaire de recherche des causes des incendies.

Information annexe : communiqué du 30 juillet 2013. Le syndicat pénitentiaire UFAP avertit la ministre des problématiques de la prison de Perpignan.

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