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Le nouveau centre pénitentiaire de Figueres, dont les travaux, en cours depuis juin 2008, sont en phase terminale en bordure de l’autoroute AP7, rencontre un incident administratif de poids. La mairie de la ville, dirigée par le centriste Santi Vila, vient en effet de décider de n’octroyer aucune licence d’exploitation à la prison, prévue par la loi, car le gouvernement catalan et l’Etat espagnol n’ont encore engagé aucune démarche en vue d’en réaliser l’accès routier. Le centre pénitentiaire du « Puig de les Basses », en surplomb de la capitale de l’Alt Empordà, requiert cet aménagement supplémentaire afin de trouver une fonctionnalité ordinaire. M. Vila, membre du parti Convergence et Union, juge n’avoir entendu jusqu’à présent que de « bonnes paroles », sans aucun suivi concret de la part des deux gouvernements. Ce positionnement municipal constitue en réalité une stratégie de pression en vue d’obtenir gain de cause et « fonctionner dans la légalité », selon Santi Vila. La nouvelle prison de Figueres, d’une capacité de 750 places, doit être inaugurée en fin d’année pour remplacer l’actuelle, située au sud-est de la ville, et la prison de Girona. Figueres réunira ainsi les détenus de l’ensemble de la province de Girona.

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