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La Clau
La démission du maire de Perpignan J.P. Alduy crée l’événement dans tous les camps
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L’échange de postes entre le maire Parti Radical/UMP de Perpignan, Jean-Paul Alduy, et son premier adjoint, pur UMP, Jean-Marc Pujol, signe la rentrée politique des Pyrénées-Orientales. A travers communiqués et interviews, les prévisibles réactions hostiles du Front National et du Mouvement Républicain et Citoyen ont été suivies, vendredi dans les Journaux du Midi, par le président PS du Conseil Général catalan, Christian Bourquin, qui a visé le « non cumul des mandats » argumenté par M. Alduy. Le futur ex-maire est en effet Sénateur et président de Perpignan-Méditerranée Communauté d’Agglomération. Mais quelques heures plus tard, le député-maire UMP du Soler, François Calvet, rappelait que M. Bourquin, tête de liste des municipales de la ville de Millas, en 2001, a choisi alors « d’installer son épouse (…) pourtant cinquième de liste », au fauteuil de Maire, dans ce qu’il nomme une « manipulation », survenue « seulement huit jours après l’élection ». M. Calvet ajoutait que l’intéressé a plus tard démissionné « pour des raisons de cumul de mandats (…) dans la plus grande discrétion ».

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