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Le 23 septembre sera examiné le recours en annulation des élections municipales de 2008 à Perpignan par le Tribunal Administratif de Montpellier, déposé par la gauche-Modem d’un côté et le Front National de l’autre, avant une sentence définitive prononcée quelques jours voire plusieurs semaines plus tard. D’ici là, le commissaire du gouvernement aura rendu ses conclusions notamment sur l’affaire de « la chaussette ». Pour l’heure, la majorité municipale menée par le maire UMP Jean-Paul Alduy semble unie face à une opposition fissurée en quelques mois autour de deux pôles : d’un côté le tandem Codognès–Ripoull soutenu par les appareils politiques Mouvement Démocrate / Convergence démocratique de Catalogne dans une coalition de centre-gauche-droite, de l’autre, Jacqueline Amiel-Donat, soutenue par la sphère socialiste proche de Christian Bourquin, président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales. En cas de validation de l’élection, 2009 serait la 50ème année de présence de la famille Alduy sur la ville, mais un nouveau scrutin créerait une union forcée de l’opposition gauche-Modem, battue de seulement 574 voix lors du second tour.

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