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La mise en examen de l’ancien chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, inspire un soutien au maire UMP de Perpignan, Jean-Marc Pujol. A l’image du président de son parti, Jean-François Copé, qui s’avouait « sous le choc », le 26 mars, le premier magistrat exprime « surprise » et « indignation » au sujet de la mise en cause de l’ancien Président de la République, concernant des abus de faiblesse commis envers la milliardaire Liliane Bettencourt. Un communiqué transmis le 27 mars par l’Hôtel de Ville de Perpignan insiste sur la procédure « choquante » employée à l’encontre de celui qui, au lendemain de l’annonce le concernant, le 21 mars, déclarait « Je n’en resterai pas là ». Jean-Marc Pujol estime que ce « traitement réservé à un ancien chef de l’Etat est totalement injuste », avant d’apporter son « soutien le plus sincère » à l’intéressé. Le maire souhaite « qu’éclate le plus rapidement possible la vraie vérité » sur l’affaire en cours, en accord avec Nicolas Sarkozy, qui réclamait, le 25 mars, « une justice impartiale et sereine ». Le lendemain du communiqué du maire, les trois juges en charge de l’affaire Bettencourt informaient de la fin de leur instruction concernant l’aspect « abus de faiblesse », qui comporte douze mises en examen. Celles-ci, dont M. Sarkozy, disposent de trois mois pour présenter leurs observations, avant une ordonnance rendue courant juillet par les juges.

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