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Parmi ses actions générales à caractère général, le député socialiste Jacques Cresta s’est exprimé le 26 mai sur le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA). L’élu, réservé sur le fonctionnement de l’instance de contrôle des médias, intervenait en commission des Affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale. S’adressant à Olivier Schrameck, président du CSA, il a demandé la «transparence nécessaire et mesurée» de la structure, car «les nouvelles technologies bouleversent la donne». Le parlementaire a également regretté que l’autorité de régulation ne «semble pas» souhaiter «ouvrir en grand ses processus de décision à nos concitoyens», notamment en matière d’audiovisuel public.

La grande toile n’a pas de frontière

Précédemment, le 14 janvier dans la même commission, Jacques Cresta avait suggéré à la candidate à la présidence du CSA, Nathalie Sonnac, un changement de mode de régulation du CSA dans un monde globalisé. Internet remplaçant progressivement la télévision, déjà massivement dans la jeunesse, la banalisation des contenus étrangers inquiète l’élu. Il s’était alors questionné sur les réels «pouvoirs» du CSA pour «faire respecter des règles élémentaires» à des diffuseurs extérieurs, qui n’ont pas «à se plier à nos règles».

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