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Dans le cadre de la présentation des « Contrats territoriaux 2008 » concernant le Pays Catalan, hier matin à Perpignan, le président le socialiste de la Région Languedoc-Roussillon Georges Frêche a affirmé stopper son aide financière au Théâtre de l’Archipel, en pleine construction en lieu et place du site de l’ancienne Gare Routière et de l’ancien Marché de Gros de Perpignan. Ce projet, pivot de la relance de Perpignan et de l’intégration de la ville dans le réseau européen, selon le maire Jean-Paul Alduy, constitue en revanche une gabegie, selon Jacqueline Amiel Donat, sa principale opposante, socialiste. Conséquence du climat d’incertitude quant au résultat d’une éventuelle remise en jeu du mandat de Jean-Paul Alduy, invalidé par le Tribunal Administratif de Montpellier le 7 octobre dernier, ce recul régional devrait raviver les polémiques, à peine apaisées à Perpignan, dans l’attente de la décision du Conseil d’Etat, maître du jeu d’une possible remise à zéro des compteurs électoraux. Dans le silence printanier, le Théâtre de l’Archipel, Centre Dramatique National de Théâtre évalué à 25 millions, a par ailleurs été recalé, le 6 juin, par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), au seul bénéfice de projets languedociens. Son ouverture est néanmoins prévue courant 2009.

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