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48 heures avant l’avis du Conseil d’Etat sur les élections municipales de mars 2008, qui occasionnent depuis plus d’un un an une instabilité politique à Perpignan, une indiscrétion majeure a filtré ce lundi après-midi. En effet, une source s’appuyant directement sur le dossier, corroborée par deux autres sources parallèles, a informé La Clau de l’avis d’annulation du scrutin, qui devrait être, sauf coup de théâtre, officiellement communiqué ce mercredi 8 avril par le rapporteur public, anciennement « commissaire du gouvernement ». Cette confirmation de la décision du Tribunal Administratif de Montpellier devrait être suivie d’un avis concordant et définitif, à la fin de ce mois d’avril, ouvrant la voie à l’organisation de nouvelles élections, que l’opposition municipale, composée des partis politiques PS, divers gauche, PC, Modem, Les Verts, CDC, ERC et FN, appelle de ses vœux depuis de nombreux mois. Selon plusieurs témoignages recueillis dans l’entourage directeur du cabinet du maire UMP de Perpignan, Jean-Paul Alduy, une opération « place nette » est en cours, depuis quelques jours, au sein même de l’Hôtel de Ville.

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