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En campagne pour les élections régionales des 6 et 13 décembre, Europe Ecologie – Les Verts (EELV) a un projet spécifique pour les Pyrénées-Orientales. Le parti écologiste de gauche en a brossé les contours jeudi 25 juin à Perpignan, en présence de sa tête de liste, l’ancien député européen Gérard Onesta, n°1 de l’assiduité parlementaire parmi ses compatriotes. Cette rencontre s’est déroulée en présence d’Agnès Langevine, tête de liste départementale en Pays Catalan. EELV défend un «statut novateur pour la Catalogne Nord», territoire invité à «exprimer tout son potentiel au sein de la nouvelle région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées». Les Pyrénées-Orientales sont une «charnière stratégique» entre la future grande région et la «puissante» Catalogne du Sud, selon le parti. Sans tabous territoriaux ni incantations autonomistes, le binôme Langevine-Onesta soutient un «vrai statut», matérialisé par une instance particulière regroupant les élus du Pays Catalan au sein du Conseil régional. Des «compétences renforcées» et des «budgets dédiés» soutiendraient cette formule.

8 % d’élus des Pyrénées-Orientales à Toulouse

La future assemblée régionale, composée de 158 conseillers régionaux, comportera 13 ressortissants des Pyrénées-Orientales. Pour EELV, ces 8 % d’élus, seuls extérieurs au Languedoc historique parmi les 13 départements du futur périmètre, devront bénéficier dès 2016 d’une «réalité juridique incontestable».

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