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Le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, confirme son statut de favori dans les intentions de vote pour les élections municipales, après une première indication fournie en mai 2013 par une étude de l’institut Ifop commandée par les Journaux du Midi. Le premier magistrat, membre de l’UMP tendance Fillon, attirait alors sur son nom 62% d’électeurs estimant qu’il « ferait un bon maire ». Coup sur coup, deux nouvelles études corroborent ce premier signe, dont la dernière, commandée par la TNT-Sofres pour le compte de RTL et du Nouvel, Observateur, a été publiée ce 12 février. Elle situe le candidat Pujol en tête du scrutin avec 35% des suffrages, contre 28% pour le candidat du Front National, Louis Aliot, et 18% pour le socialiste Jacques Cresta. Au second tour, le maire sortant prolongerait son mandat, grâce à un résultat gagnant, issu d’une élection triangulaire. Il totaliserait avec 42%, contre 33% pour Jacques Cresta et 25% pour Louis Aliot.

L’étrange sondage d’Europe Ecologie

Un précédent sondage, réalisé par l’institut Ifop et rendu public le 11 février par Europe Ecologie-Les Verts (EELV), qui en a pris l’initiative, situait aussi Jean-Marc Pujol à 35% au premier tour, contre 30% pour Louis Aliot et 15% pour Jacques Cresta, tout en attribuant 10% au candidat d’EELV, Jean Codognès, et 5% à la centriste Clotilde Ripoull. Cette étrange étude, qui comportait l’hypothèse d’une liste PS confiée à M. Codognès, créditait celui-ci de 35% au second tour en cas de triangulaire partagée avec l’UMP-UDI et le FN. L’avocat et ancien député s’exclamait sur le réseau Twitter « Seule ma liste peut battre la droite ! ».

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