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Notre article « Tensions à l’UMP sous couvert d’antennes de téléphonie » inspire un droit de réponse à Jacqueline Irles. La députée-maire UMP de Villeneuve-de-la-Raho, qui précise une série de « faits officiels (…) vérifiables », cite notamment, pour 2007, un « premier entretien » avec la présidente de l’association « Un mât pour les ondes » puis avec les riverains du château d’eau de la ville, où sont installées les antennes de la discorde. Mme Irles rappelle une entrevue en février 2008, au domicile de « l’actuelle présidente », puis une réunion, le 16 avril 2008, entre l’association, des représentants de l’Agglomération Perpignan-Méditerranée, les opérateurs de téléphonie mobile SFR, Orange et Bouygues Telecom, et cinq élus municipaux « en charge du dossier ». S’en suivent six autres dates de réunions de travail maintenues entre le 15 mai 2008 et le 18 mai 2009. L’énumération indique aussi la commande, par la Ville de Villeneuve, le 1er octobre 2008, d’une « étude de déplacement des antennes » à l’extérieur du centre urbain, validant une possible implantation sur trois sites à la fois, avec une puissance augmentée pour garantir le service, soit un coût de 400.000 euros hors taxes, imputables au budget « eau » de la commune. Mme Irles précise enfin être « dans l’attente de réponses concrètes et efficientes de la part de l’association « Un Mât pour les ondes ».

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