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La Clau
Corruption en Catalogne du Sud: 12 nouvelles mises en cause par le juge Garzón
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L’affaire de corruption urbanistique à grande échelle qui défraye la chronique en Catalogne du Sud depuis le mois d’octobre dernier n’en finit pas de révéler ses ramifications. Ainsi, ce mercredi, le juge Baltasar Garzón a mis en cause 12 nouvelles personnalités, qu’il souhaite interroger. Cette affaire portant sur 45 millions d’euros touche désormais directement le Gouvernement catalan, après la citation du socialiste Emili Mas, gérant de l’Institut Catalan du soleil (INCASOL), agence publique de l’urbanisme solaire. D’autre part, une autre personnalité socialiste, Antoni Jiménez, ancien adjoint à l’urbanisme de la mairie de Sant Andreu de Llavaneres, doit être interrogé ce jeudi et ce vendredi, aux côtés du maire de l’époque, Víctor Ros, membre du parti Partido Popular, ainsi que Doris Malfeito et Maria Lluïsa Mas, épouses des anciens hauts responsables de la coalition Convergence et Union (CiU), Macià Alavedra et Lluís Prenafeta, actuellement en détention provisoire. Face à ces nouvelles mises en cause, les trois partis politiques, le PSC, CiU et le Partido Popular, ont suspendu de militances toutes les personnalités citées par le juge Garzón.

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