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La Clau
Contre Perpignan-Méditerranée, la gauche exige un référendum à Rivesaltes
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L’extension de Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération (PMCA), augmentée à 36 communes au 1er janvier 2011, met de nouveau la gauche de la ville de Rivesaltes sous pression. Les quatre élus de l’opposition municipale, deux PS et deux PC, organisent ce jeudi soir un rassemblement stratégique, dans la ville. Celle-ci, dirigée par l’UMP André Bascou, est à la tête de la communauté de communes du Rivesaltais, dont la fusion avec PMCA, en discussion au fil de cette année, a été actée le 13 septembre à Perpignan. Jean Vila, le maire PC de Cabestany, qui remet son mandat en jeu le 24 octobre en guise de refus de l’incorporation de sa propre commune, est invité à ce rassemblement. Exercice périlleux, ce positionnement PC-PS, durci ces dernières semaines, sollicite un argumentaire de désavantages pour les mairies, adressé en réalité à un bloc communal de plus en plus puissant, mais surtout doté d’une nette présence UMP. Pour débattre et se débattre, le groupe rivesaltais, reprochait à M. Bascou, dès ce mardi, de « prendre seul une décision aussi importante (…) dans le dos des Rivesaltais » sur un « déni de démocratie », exige un référendum populaire. Opposés à la réforme territoriale de l’Etat, c’est un changement qui « éloignera de fait les citoyens des centres de décision » que critiquent les quatre élus, mais sans remettre en question le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, à majorité socialiste.

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