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En sa qualité de sénateur des Pyrénées-Orientales, le maire de Perpignan Jean-Paul Alduy s’est félicité hier de la validation de la Cité judiciaire de Perpignan par la ministre de la justice. Dans un courrier daté du jour même, lundi 26 janvier 2009, et envoyé par fax, Rachida Dati signale en effet « j’ai arrêté la liste des opérations immobilières judiciaires que je considère prioritaires », avant d’annoncer un budget de 34,9 millions d’euros alloué à cette réalisation polémique. Car l’année dernière, ce dossier avait opposé le président du Conseil Général catalan, Christian Bourquin, partisan d’une extension du tribunal de Perpignan aux abords de l’actuel, au dessus du Parking Arago, en dépit du refus préalable de la Chancellerie. Jean-Paul Alduy, partagé entre une solution in situ et déménagement dans le quartier Saint-Assiscle, dans la partie Ouest de la ville, a insisté dernièrement pour que le territoire profite de cette manne de l’Etat avant qu’elle ne disparaisse. Ce projet de Cité judiciaire, confié à l’Agence Publique pour l’Immobilier et la Justice, sera opérationnel en 2012.

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