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Le président socialiste du Conseil Général des Pyrénées-Orientales Christian Bourquin, anciennement fabiusien, puis rallié dès la première heure à Martine Aubry, espérait que son parcours ferait foi pour les élections européennes, et envisageait même de prendre la tête de liste PS du « Grand Sud Ouest ». Mais vendredi, à l’issue d’une réunion parisienne aux parfums d’âpres négociations, le PS n’a pas choisi la candidature de M. Bourquin, qui tombe de haut après avoir affirmé lors de ses vœux à la presse, en janvier, pouvoir compter sur le soutien de Georges Frêche, président de la Région Languedoc-Roussillon, et des fédérations socialistes catalane et languedociennes, hormis celle de l’Aude, acquise à Ségolène Royal. Justement, le Secrétaire Général de la fédération de l’Aude, Eric Andrieu, figurera en position n°3 sur la liste, que M. Bourquin visait ces derniers jours. En guise de simple hypothèse d’école, cet échec pourrait être propice à raviver les velléités de l’homme fort du PS catalan à entrer dans l’arène perpignanaise, dans le cadre d’une éventuelle remise en jeu du mandat du maire UMP Jean-Paul Alduy, dont l’annonce va devenir imminente.

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