Langue

Après le sabotage de la loi sur l’enseignement immersif en langues régionales, dite “loi Molac”, opéré par le Conseil constitutionnel vendredi 21 mai, le Premier ministre monte au créneau. Jean Castex a annoncé mardi qu’il souhaite « tirer toutes les conséquences » de la décision qui condamne une diffusion ordinaire et égalitaire du catalan, du basque ou encore du breton. “Je vais confier à deux députés une mission dont j’attends les résultats dans quelques semaines pour que soient tirées toutes les conséquences de cette décision du Conseil constitutionnel », a affirmé le Premier ministre, interrogé à l’Assemblée.

Ce samedi à 15h, Perpignan accueille une manifestation de protestation, face à un recul annoncé, qui revient à ranger au placard des langues déjà solidement menacées par l’hégémonie francophone, un cas de discrimination unique en Europe.

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