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Le caillassage d’un bus public, vendredi à Perpignan, a entraîné ce samedi une réaction du Front National des Pyrénées-Orientales, représenté par Marie-Thérèse Costa-Fesenbeck, conseillère régionale et responsable du parti en Pays Catalan. Par communiqué, le FN a cru percevoir une « similitude » entre ce fait urbain, non-négligeable mais isolé, et les émeutes historiques du 29 mai 2005 à Perpignan, dans une sorte d’anniversaire célébré par un acte de vandalisme. Evoquant la « destruction de centaines de commerces et de voitures dans le centre-ville de Perpignan » d’il y a 5 ans, Mme Costa-Fesenbek a considéré que « le kärcher du Président Sarkozy est à bout de souffle », avant d’oser l’allusion provocante « Inutile de faire la guerre en Afghanistan alors que nous sommes incapables de maintenir un semblant d’ordre dans notre propre pays ». Le véhicule dégradé, vendredi vers 15h30, appartient à la Compagnie Têt Perpignan Méditerranée (CTPM). Il a été attaqué dans le quartier Saint-Assiscle par plusieurs jeunes gens, dont les projectiles ont entraîné des dommages sur quatre vitres latérales, étoilées, mais non rompues.

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