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Selon une formalité prévue par la loi, le président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin, qui deviendra ce mercredi celui de la Région Languedoc-Roussillon, a démissionné ce mardi à 16h00. Lors d’une cérémonie solennelle, l’ancien maire de Millas, formé aux côtés de Georges Frêche dès 1977, a pris congé de l’assemblée départementale. Après avoir donné la lecture d’une lettre formelle stipulant sa démission, le futur homme fort du Conseil Régional a pris congé de Perpignan. Elu en 1998 à la tête du Département, auparavant détenu René Marquès, Christian Bourquin a accédé à la Région Languedoc-Roussillon lors de la première élection de Georges Frêche, en 2004. Réélu en mars 2010, il a été élu le 28 octobre, par la majorité divers gauche de l’assemblée régionale, pour assurer la relève de M. Frêche, décédé le 24 octobre. Dans cette enchaînement de dates, le 21 novembre sera consacré à l’avenir, à l’Hôtel du Département. La conseillère générale Hermeline Malherbe, personnellement choisie par M. Bourquin, devrait recevoir à cette occasion les suffrages de la majorité de gauche. Dans l’immédiat, une présidence intérimaire a été confiée ce mardi au vice-président du Conseil Général et maire de Salses, Jean-Jacques Lopez.

Ce mardi matin, Christian Bourquin a tenu à décrire ses premières ambitions régionales pour son territoire d’origine. Indiquant « Aller à la Région va beaucoup nous aider ! », l’ancien poulain de Georges Frêche a décrit sur son blog personnel les actions régionales développés depuis 2004 dans les Pyrénées-Orientales. L’élu a déclaré penser en particulier au « Canigou, aux Bouillouses, à Paulilles bien sûr, au Parc Naturel Régional, au Parc marin » (…) au musée d’art moderne de Céret, au Camp de Rivesaltes, au Marché international du Grand-Saint-Charles, à la centrale Thémis, au futur troisième quai de Port-Vendres ». Bien que ces réalisations se limitent à des sites préexistants, sans vocation industrielle et productive, M. Bourquin a tenu à les qualifier de « fleurons du développement départemental ». Enfin, il a induit une négligence de l’ancienne action régionale, orchestrée par M. Frêche, envers le Roussillon: « Mon élection à la tête du Languedoc-Roussillon va accélérer le dispositif ».

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