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La direction parisienne du Parti Socialiste a confirmé ce lundi l’exclusion prochaine de la cinquantaine de candidats aux élections régionales fidèles au très contesté Georges Frêche. Selon Claude Bartolone, proche de la secrétaire générale du parti, Martine Aubry, prenant appui sur les statuts du parti, les dissidents « se sont mis eux-mêmes en dehors du parti ». Cette annonce, officialisée mardi 23 février, reste relative, car la réintégration des non-alignés sera toute de même effective en 2012, à l’occasion de l’élection présidentielle. Face aux sondages octroyant à peine 10% à Hélène Mandroux, candidate PS officielle pour le Languedoc-Roussillon, la direction du parti joue le compromis, dans l’impossibilité de se séparer des têtes de réseau socialistes, dont Christian Bourquin, président du Conseil Général des Pyrénées-Orientales et premier vice-président de la région. Par ailleurs, la liste officielle du PS, également communiquée ce lundi, est composée d’inconnus en Pays Catalan, hormis sa tête, Jacqueline Amiel-Donat, chef de l’opposition PS à la mairie de Perpignan. Plusieurs parachutés languedociens, ajoutés à quatre membres du parti schizophrène Convergence Démocratique de Catalogne (CDC), situé à droite en Catalogne du Sud, mais à gauche en Catalogne du Nord, composent cette liste, qui ressemble à une somme de rôles de composition.

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