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Successeur en 2016 de l’ancien maire socialiste Pierre Aylagas, qui l’avait désigné dès la campagne pour les élections municipales de 2014, le premier magistrat d’Argelès-sur-Mer, Antoine Parra, s’est offert, ce dimanche 15 mars, un résultat de 59,7% au premier tour des élections municipales. Cette performance aux allures plébiscitaires fait suite à quatre année de navigation politique sans entière légitimité populaire pour le maire, qui avait été, comme le prévoit la loi, élu par le conseil municipal en 2016, non par les habitants. Une politique axée sur le développement, des aménagements pertinent en matière de préservation de la sociabilité et la dynamisation de la vie culturelle et la sécurité ont produit une performance supérieure à celle de son prédécesseur, titulaire de 57,40 % aux municipales de 2014. Le deuxième insuffle un camouflet au premier, dont il a été l’attaché parlementaire, en économisant un second tour à la capitale européenne du camping. Derrière, le candidat de gauche socialiste Charles Campigna, soutenu par Piere Aylagas et le maire antérieur Jean Carrère, accomplit un piètre résultat de 21,%, suivi de David Triquère, soutenu par les Républicains, à 18,68%.

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