Langue

La deuxième intercommunalité des Pyrénées-Orientales, Albères-Côte Vermeille-Illiberis, se penche sur la sécurité de son territoire suite aux attentats du 13 novembre en région parisienne. Le 18 décembre, la mairie d’Argelès-sur-mer a accueilli une réunion de sécurité intercommunale, très argelésienne, intitulée «conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance» (CLSPD). Des rencontres identiques seront convoquées en février 2016 dans les 14 autres communes de cette deuxième « agglo » du Pays Catalan, en termes de population. Cette initiative commandée par la préfecture des Pyrénées-Orientales a réuni les élus, la polices municipale, la gendarmerie, plusieurs enseignants et animateurs. En termes concrets, le renforcement de la présence policière est annoncé aux abords des établissements d’enseignement d’Argelès. Le stationnement est proscrit dans les rues proches, pour éviter tout risque d’encombrement de la voie publique. Les agents patrouillent davantage, notamment à la fermeture des commerces.

Pas de radicalisation islamiste au Lycée Bourquin

A Argelès-sur-mer, la campagne de détection d’éventuels profils de jeunes en cours de radicalisation islamiste parmi les effectifs du Lycée Christian Bourquin ne produit aucun résultat. Eric Nicol, proviseur de cet établissement inauguré en septembre n’a «remarqué aucun comportement suspect suite aux événements de novembre». L’école primaire et le Point Information jeunesse de la ville présentent une situation identique. Le dispositif global prévoit un signalement des situations délicates auprès de la gendarmerie.

Partager