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La guerre d’Algérie et l’interprétation des faits qui en découlent continuent de mobiliser les esprits à Perpignan. Dans un communiqué, la section du Parti Communiste Français (PCF) a dénoncée, ce lundi 8 mars, les propos du maire, Louis Aliot (Rassemblement national), critique envers le reconnaissance, par la France, de la torture et de l’assassinat par l’armée française, le 23 mars 1957, de Maître Ali Boumendjel, avocat au barreau d’Alger. Louis Aliot estime qu’il s’agit d’un “calcul politicien sur le dos de l’Armée française”, le PCF juge que le premier magistrat “ne veut pas que la vérité émerge des archives” et que “les deux peuples se rapprochent pour cicatriser les blessures et se projeter dans un avenir de paix et de coopération”.

Rapprochement avec Jean-Marie Le Pen

La formation marxiste estime que L. Aliot, en “nostalgique de l’Algérie française”, entend “imposer sa propre vision de l’histoire et s’inscrit dans le sillage d’un Jean-Marie Le Pen qui, après avoir été mis en cause, nia avoir lui-même pratiqué la torture, tout en la banalisant”.

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