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Personnellement affecté, selon des sources proches, à l’annonce de son invalidation, hier, vers 9h45, par le Tribunal Administratif de Montpellier, le maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy, présent alors à Paris, a atterri en Pays Catalan en début d’après-midi, dans une ambiance électrique qui a fait écho aux 16, 17 et 18 mars derniers, au paroxysme de l’affaire dite de la « chaussette ». A 17h, lors d’une conférence de presse très nourrie, salle Arago, où siège le Conseil Municipal, le maire « légitime », selon ses propos, fermes et posés, a mis en avant la « moralité » face à une décision administrative « pas acceptable ». Entouré de sa majorité, galvanisée et visiblement au grand complet, le maire a répété aux médias son intention de recourir la décision de Montpellier vers le Conseil d’Etat, déjà livrée en matinée aux sites du magazine Le Point et du Figaro. Après des considérations de valeurs, grand prince, conclus « Je n’ai pas d’autres arguments à donner », laissant « le reste aux avocats », avant d’évoquer rapidement une « agressivité » ressentie depuis 6 mois et de se ranger dans un rôle d’élu régulier, rappelant sa volonté « d’aider son territoire » notamment par l’accompagnement du TGV et la prise en compte de la crise mondiale.

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