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Hier, lundi 7 juillet, le groupe de centre-gauche au conseil municipal de Perpignan, mené par l’ex PS Jean Codognès et la Modem Clotilde Ripoull, est monté au créneau pour dénoncer le projet de « Théâtre de l’Archipel », conçu par l’architecte Jean Nouvel, et son financement. Les élus d’oppositions manifestement remontés, qui exigent un référendum sur cette question, ont dénoncé le montage financier public-privé envisagé, selon lequel la Ville serait locataire du bâtiment avec un bail de 32 ans et le risque du transfert de propriété du théâtre à une quelconque entreprise privée, alors qu’il coûtera près de 8,5 millions € à la ville chaque année, la mairie annonçant pour sa part 2 millions € par an avec le jeu des subventions. Pour démontrer une inutilité de ce projet déterminant du règne de Jean-Paul Alduy, maire de Perpignan, le groupe a souligné l’endettement colossal de la ville, de l’ordre de 2040 € par habitants, bien supérieur à la moyenne française de 1080 €. D’autres voix devraient se mêler au concert des critiques, par une intervention de l’aile gauche menée par la socialiste Jacqueline Amiel-Donat, ce mardi 8 juillet, puis, jeudi 10, par Louis Alliot, du Front National.

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