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Quelques heures après la réception de Marine le Pen à la mairie de Perpignan par son ex-compagnon, Louis Aliot, la manifestation des opposants au congrès du Rassemblement National (RN), organisée ce samedi 3 juillet au départ de la place de Catalogne a rassemblé 1500 personnes. Venus du Pays Catalan et d’Occitanie, les mobilisés appartenaient à plusieurs partis politiques et syndicats de gauche, signalés par des drapeaux de la CGT, la Confédération Nationale du Travail (CNT), Sud Education, la SNES, la FSU et Solidaires.

On a remarqué, côté CGT, la présence de délégués venus de plusieurs départements du Sud de la France, dont l’Aude, l’Ariège, l’Hérault, le Lot et les Hautes-Pyrénées. Etaient également représentés la liste L’Alternative (présente aux municipales de 2020 à Perpignan), le Parti Communiste Français, l’Union Communiste Libertaire, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) et la mouvance marxiste de l’indépendantisme catalan. Philippe Poutou, porte-parole du NPA et candidats aux élections à la présidence de la République en 2012 et 2017, figurait parmi les personnalités « nationales” présentes dans le cortège.

Cette mobilisation était organisée en protestation face au 17e congrès du Rassemblement national, organisé au palais des congrès. La grande réunion de l’extrême droite majoritaire a été l’occasion pour Jordan Bardella, poulain de la présidente, Marine Le Pen, d’annoncer la “victoire” de la candidate à l’élection présidentielle de 2022. “Rien n’est perdu, il y a encore un chemin“ vers ce possible succès, a indiqué le numéro 2 du parti, qui a fait l’impasse sur la défaite du parti aux élections départementales aux régionales. Thierry Mariani, dernièrement candidat en Provence Alpes Côte d’Azur, Romain Lopez, maire de Moissac (Tarn-et-Garonne) et Louis Aliot (Maire de Perpignan) figurent parmi les présents à ce forum de la droite radicale.

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