ECONOMIE

L'aéroport de Girona, escale pour vols empêchés par le nuage volcanique

70 opérations prévues ce lundi ont dû être annulées

Aéroport de Girona / Jordi Miravet
Aéroport de Girona / Jordi Miravet
Depuis ce lundi, l'aéroport de Girone fait office d'étape pour les avions intercontinentaux qui ne peuvent atteindre leur destination initiale. Bien que fonctionnant en sous-régime depuis le déclenchement des restrictions aériennes européennes, le tarmac de Vilobí Onyar a accueilli trente vols intercontinentaux inhabituels, pour la plupart de la compagnie Ryanair. A l'identique de l'aéroport de Barcelone-El Prat, qui tient également le rôle de zone de délestage consécutivement à l'éruption du volcan islandais, Girona profite des opérations mises en place à l'échelle internationale, pour résoudre le plus grand chaos de l'histoire de l'aviation. Ainsi, les vols accueillis depuis ce lundi, une douzaine au total, ont repris les airs vers Cagliari, Marrakech, Madrid, Grenade, Séville, Pise et Rome, tandis que 70 opérations habituelles ont dû être annulées. L'aéroport de Perpignan, qui espérait recevoir quelques profits de l'actuelle redistribution de l'activité aéronautique internationale, qui concerne également Montpellier, reste exclu de cet épisode.