SOCIÉTÉ

Perpignan: le patronat critique la pollution visuelle électorale

Présence "disproportionnée" d'affiches institutionnelles

Affiches électorales - Elections municipales de Perpignan - juin 2009 © David Espinet
Affiches électorales - Elections municipales de Perpignan - juin 2009 © David Espinet
Après avoir mobilisé 200 entreprises des Pyrénées-Orientales, pour protester, dès la fin octobre 2009, contre la « Taxe Locale sur la Publicité Extérieure » (TLPE), votée le 20 octobre 2008 par la Mairie de Perpignan, l’Union Pour les Entreprises du Pays Catalan n’oublie rien. Rappelant, ce mardi, que la municipalité a accepté le principe d’une déclaration effectuée par les entreprises, pouvant ainsi « s’adapter à cette nouvelle législation », l’UPE 66 renvoie le problème aux institutions. Selon le patronat nord-catalan, les institutions comme la Mairie de Perpignan, l’Agglomération Perpignan-Méditerranée, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon, qui s'affichent « d’une manière disproportionnée », échappent à la TLPE. Privée ou publique, la « pollution visuelle » étant une réalité commune, l’UPE 66 interpelle le Ministère de l’Intérieur sur l’organisation des élections régionales, en prônant la carte verte. Dans le cadre du "développement durable", sa direction indique en effet « ne serait-il pas hautement souhaitable de réduire considérablement la pose d’affiches et la distribution souvent anarchique de tracts publicitaires ? ».