SOCIÉTÉ

Cafouillages autour du vélo à Perpignan

Plusieurs membres de l'association perpignanaise Vélo en Têt ont été convoqués par le parquet du tribunal de Perpignan, ce lundi 19 mai, pour un simple rappel à la loi suite à un action de rue ayant consisté, le 19 décembre 2007, en une création sauvage de piste cyclable par peinture interposée. Par ce coup d'éclat, considéré comme une dégradation de l'espace urbain, l'association de militants du vélo entendait exercer auprès de la Mairie de Perpignan un rappel à la Loi n° 96-1236 du 30 décembre 1996 sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie, qui contraint à un aménagement cyclable pour toute réfection de voie urbaine. Ainsi, une stratégie de harcèlement croisé semble s'être mise en place entre des militants jusqu'auboutiste et une mairie dont la politique cyclable s'est dotée en février 2008 du service de location BIP!, utilisable sur un réseau évalué à 11 km réels, bien en dessous des 23 km avancés pas les services municipaux, qui considèreraient cyclables des portions de pistes interrompues par les axes affectés aux véhicules motorisés.