SOCIÉTÉ

Meurtre d’Estagel : l’assassin soutient des thèses apocalyptiques

Son profil explique-t-il l’assassinat de sa grand-tante ?

Le 58, avenue du Dr Torreilles à Estagel, domicile de la victime © Google Street View
Le 58, avenue du Dr Torreilles à Estagel, domicile de la victime © Google Street View

L’auteur de l’assassinat de Monique Garabito, à Estagel, s’avère être un adepte des théories sur a fin de monde. Cette croyance envers l’apocalypse a-t-elle un  importance dans son geste ?

L’auteur du meurtre de Monique Garabito, habitante d’Estagel, est-il psychologiquement instable ? Cet élément est avancé par les enquêteurs, chargés d’élucider les motifs qui ont poussé le petit-neveu de la victime, et sa compagne, tous deux vivant en région toulousaine, à supprimer la vie de la dame, âgée de 78 ans.


Un homme reconnu comme “perturbé”

Les gendarmes de la section de recherches de Montpellier, mobilisés sur cette affaire lancée le 11 novembre, s’emploient à déterminer les raisons qui ont poussé le couple à commettre le pire. Parmi les ingrédients de l’explication figurerait les croyances apocalyptiques de l’homme, âgé de 25 ans. Celui-ci aurait entraîné sa compagne, âgée de 33 ans, vers des thèses défendant la fin du monde. Cependant, le scénario du drame familial tient la corde au regard de la mauvaise relations entretenue avec le meurtrier, qualifié de “perturbé” par l’un de ses proches, et sa grand-tante. 

Lire aussi :
Le gourou du Vallespir T. Casasnovas devra répondre à la justice

Dans l’immédiat, les deux auteurs sont incarcérés, après leur mise en examen pour homicide et complicité d’homicide. L’autopsie de la victime a révélé que des coups lui ont été assénés, avant que des coups l’arme blanche ne lui soient portés.

Lire aussi :
L’auteur du meurtre d’Estagel est le petit-neveu de la défunte

Isabelle Fajal