CULTURE

La Batterie 500 de Port-Vendres, ancien lieu de défense, s’ouvre à la visite

Une construction érigée après la guerre de 1870

Fort de la Batterie 500, Port-Vendres © Mairie de Port-Vendres
Fort de la Batterie 500, Port-Vendres © Mairie de Port-Vendres

La Batterie 500 de Port-Vendres est désormais visitable. Autrefois, cette construction située sous la tour Madeloc abritait des artilleurs.

La stratégie municipale de réactivation du Fort de la Batterie 500, située sur les hauteurs de Port-Vendres, prend forme à l’approche de l’été. Ce lieu panoramique, sur le flanc du massif de la tour Madeloc, deviendra à terme un “Observatoire de la Nature et de l'Espace". Propriété communale, il est désormais exploité par un entrepreneur, Stéphane Plaquin, selon une convention signée avec la mairie, dirigée par Grégory Marty.


La Batterie 500 propose désormais la découverte de son environnement et  de ses bâtiments militaires, qui deviendront un “lieu exceptionnel de rencontres, d'échanges, de découvertes et de détente”, indique l’Hôtel de Ville. Les visites, en accès libre, se déroulent le dimanche à 15h ou 16h . Elles sont réservées aux groupes de 6 personnes maximum (Réservations : 06 77 99 91 12 et [email protected]).

L’histoire de ce lieu est à situer dans le sillage de la guerre franco-prussienne de 1870, lorsqu’il a été décidé Port-Vendres, la référence de l’embarquement pour l’Algérie, colonisée depuis en 1830 par la France. La ville devient un enjeu stratégique d’importance, on y construit donc des Forts. La Batterie 500 est érigée entre 1885-1886, bientôt suivie les autres constructions que sont la batterie Taillefer, le fort de la Gallina et le fort Béar, où des Artilleurs sont stationnés.

David Senyarich