CULTURE

Les guerres et le Covid s’invitent à Visa pour l’Image 2021

Le festival de Perpignan reçoit 25 expositions, dès le 28 août

En Inde, des villageois soignent le Covid-19 sous un arbre © Danish Siddiqui / Visa pour l'Image 2021
En Inde, des villageois soignent le Covid-19 sous un arbre © Danish Siddiqui / Visa pour l'Image 2021

La crise du Covid-19, les réfugiés climatiques du Bangladesh et les guerres du Tigré et de Syrie figurent parmi les sujets du 33e festival Visa pour l’Image, attendu à Perpignan du 28 août au 26 septembre.

Le festival international du photojournalisme Visa pour l’image invitera cette année à “réfléchir et comprendre le monde”, selon l’engagement de son directeur, Jean-François Leroy, qui a effectué une première présentation de la 33e édition, en visioconférence, ce mardi 18 mai. Le plus grand rendez-vous européen du genre a dévoilé sa sa pré-programmation, qui inclut un zeste de pandémie de Covid 19 et, principalement, des images des autres crises actuelles, notamment les conflits armés et la crise climatique.


La guerre du Tigré, en Ethiopie, les migrants climatiques au Bangladesh, la guerre de Syrie, les menaces sur le peuple arménien sont au programme de cette édition, qui consacrera trois séries photographiques au coronavirus, dont celle de Danish Siddiqi, intitulée “Vie et mort à New Delhi face à la deuxième vague”. Les autres photographes de ce prochain rendez-vous sont notamment Abir Abdullah, Vincent Munier, Patricia de Melo Moreira, Nariman El-Mofty, Antoine Agoudjian, Brian Skerry et Jérôme Gence. Au total, 25 expositions seront à voir du 28 août au 26 septembre, auxquelles s’ajouteront six soirées de projections, du 30 août au 4 septembre, au campo santo, dont quatre diffusées en direct au théâtre de l'Archipel.

Isabelle Fajal