ECONOMIE

Le Barcelona Innovation Coast promet 40 000 emplois en 10 ans

Une plateforme financée par la mairie et le secteur privé

Laia Bonet, adjointe au maire de Barcelone © Mairie de Barcelon
Laia Bonet, adjointe au maire de Barcelone © Mairie de Barcelon

Le “Barcelona Innovation Coast” promet 40 000 emplois dans la capitale catalane, autour des secteurs de la mobilité, la santé, l’énergie et la digitalisation.

Une nouvelle plateforme tournée vers les industries digitales, baptisée “Barcelona Innovation Coast” (BIC), a été lancée ce jeudi 15 avril. Cet espace physique accompagné par la mairie, avec le soutien du secteur privé, est voué à créer 40 000 emplois d’ici 2031. La ville conforte ainsi ses positions comme capitale de l’innovation technologique dans le Sud de l’Europe, grâce à ce lieu stratégique. Ses axes d’exploration seront la mobilité, l’énergie, la technologique couplée à la digitalisation, ainsi que la santé.


Un libéralisme d’extrême gauche

La BIC, aligné sur les objectifs de l’Agenda 2030 de Barcelone, dispose d’un rayon d’action de 25 100 hectares, où sont implantées les entreprises les plus à la pointe de la ville. 5 universités, 28 centres de recherches et les plus grandes sociétés de technologies de l’information et de la communication sont présente dans ce périmètre proche de la mer.

Ce projet promet une forte valeur ajoutée, associée à des emplois de qualité. La mairie, dirigée par l’équipe d’extrême gauche d’Ada Colau, appuie ce libéralisme économique, comme l’indique Laia Bonet, adjointe au maire chargé de la Transition digitale : “Barcelone a su devenir une ville attractive pour entreprendre et capter des investissements destinés aux technologies. Maintenant, nous devons diversifier notre économie (...) pour rester une référence internationale de l’économie verte et digitale, et pouvoir capter le plus grand nombre de projets issus des fonds de relance européens”.

La BIC s’annonce comme un aspirateur de talents, ouvert à l’international, sécurisé par son financement public-privé-société civile, qui constitue “l’essence du modèle  Barcelone”, précise l’élue.

David Senyarich