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Vaccination : Macron insulte la décentralisation (communiqué)

Le parti politique “Patriotes Catalans” remet en cause la politique vaccinale

Vaccination : Macron insulte la décentralisation (communiqué)
Vaccination : Macron insulte la décentralisation (communiqué)

La France ne décentralise pas la vaccination : les “Patriotes Catalans” jugent qu’Emmanuel Macron “insulte la décentralisation”.

(Communiqué de presse)


La pandémie en progression impose des mesures radicales aux pays européens : les 16 “länder” allemands, les 17 “comunidades autónomas” espagnoles et les 20 “regione” italiennes disposent des compétences pour sauver des vies, au plus près des populations. La France, malgré la menace sanitaire, refuse toute liberté à ses 13 régions. Avez-vous déjà entendu la présidente occitane Carole Delga s’exprimer sur la campagne de vaccination ? Non, car dans l’Hexagone, comme en Chine, les choses sérieuses restent à la discrétion du pouvoir central. A Marseille, le couvre-feu est imposé par Paris, contre l’avis des élus, des décideurs et des habitants. En Normandie, la lenteur nationale invite le président régional, Hervé Morin, à "vacciner le plus massivement et le plus rapidement possible" en commandant directement des vaccins, au risque d’être retoqué par le préfet régional pour cette prise d’initiative ! Oui, en France, le papa est à Paris, le reste du pays est infantilisé. Jusqu’à quand ?

Moderniser la France !

Emmanuel Macron a déclaré sans y croire « Tout ne peut pas être décidé si souvent à Paris », le  14 juin 2020. Une nouvelle répartition des compétences entre l’Etat et les régions est pourtant indispensable, mais l’État profond refuse la décentralisation même lorsqu’il s’agit de vie ou de mort. Alors que les politiques sont otages de la bureaucratie, les Patriotes Catalans dénoncent le jeu pervers de l’État jacobin par ces temps de pandémie, et appellent à moderniser la France. Seule une décentralisation réelle améliorera notre qualité de vie. La France centralisée, aveugle face aux urgences, doit lâcher la pression, pour le bienfait populaire.

Laura Pardineille