SOCIÉTÉ

Perpignan reçoit ses renforts de police : 28 agents supplémentaires

Parallèlement, le maire Louis Aliot veut restructurer la police municipale

Accueil des nouveaux policiers, Perpignan, 1er septembre 2020 ©Police nationale des Pyrénées-Orientales
Accueil des nouveaux policiers, Perpignan, 1er septembre 2020 ©Police nationale des Pyrénées-Orientales

28 policiers supplémentaires viennent renforcer le commissariat central de Perpignan.

Les effectifs de police nationale attendus dans les Pyrénées-Orientales prennent place. Mardi 1er septembre, un contingent de 28 agents supplémentaires a été accueilli par Jean-Marc Rebouillat, Directeur Départemental de la Sécurité Publique. Parmi ces effectifs promis il y a plusieurs mois par le ministère de l’Intérieur figurent 2 Majors, 7 Brigadiers-chefs, 8 Brigadiers, 10 Gardiens de la paix et 1 Adjoint de sécurité ainsi qu’un adjoint administratif principal de 1ère classe.


Ces hommes viennent renforcer la capacité opérationnelle du commissariat de police de Perpignan dans le domaine de la Sécurité du Quotidien et de la lutte contre les trafics illicites. Leur arrivée intervient dans une période agitée, illustrée par la mort par arme à feu, dans le secteur de la Cité du Champ de Mars et du lycée Jean Lurçat, mardi 8 septembre au petit matin, après le décès par arme blanche d’un jeune Perpignanais, “rue de la soif” à Canet-en-Roussillon, le 5 septembre.

… et une police municipale bientôt restructurée

Parallèlement, la police municipale de Perpignan va changer de directeur, après le départ de l’actuel titulaire du poste, Arnaud Lebrun. Le maire, Louis Aliot (Rassemblement national), a fait savoir le 3 septembre son remplacement par un ex-policier national extérieur au département des Pyrénées-Orientales. Ce dernier devrait occuper ses fonctions dès le début du mois d’octobre. Une “nouvelle stratégie globale en matière de sécurité publique et de proximité" sera lancée, pour “contribuer à rétablir l’ordre républicain sur l’ensemble de la ville", affirme le premier magistrat.

Grégory Prujà