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Combats de coqs illégaux à Perpignan: que feront le maire et le préfet?

Une pratique appréciée par une partie de la population gitane

Combat de coqs © Digeski
Combat de coqs © Digeski

Combats de coqs illégaux à Perpignan Saint-Jacques : le maire Louis Aliot et le préfet Etienne Stoskopf vont-ils agir ?

Les combats de coqs organisés par des membres de la communauté gitane dans le quartier de Saint-Jacques de Perpignan déplaisent au “Front de Libération Universelle des Coqs Combattants”. Cette organisation informelle interpelle le nouveau maire Louis Aliot et le nouveau préfet Etienne Stoskopf sur cette question éthique, dans un communiqué du 22 août. “Personne n’ignore à Perpignan que des combats de coqs complètement illégaux sont tolérés (...) Pour protéger des intérêts électoraux au sein d’un communauté ?”, s’interroge ce front animaliste.


Une "économie illégale" avec des paris d’argent

Les dirigeants du Front de Libération Universelle des Coqs Combattants espèrent que maire et préfet fassent “respecter les lois de la République” et qu’ils combattent “réellement les actes de barbarie à l’encontre d’êtres vivants”. Selon eux, ces séances de tuerie, assorties de paris financier, comme une sorte de corrida du pauvre, génèrent une “économie illégale”. Ils estiment que ces combats “sous le regard de mineurs”, sur des “arènes de combats”, à Saint-Jacques, sont une “torture” que les deux nouveaux venus sur la scène politique de la ville se doivent de résorber.

Laura Pardineille