SOCIÉTÉ

La gale affecte cinq élèves, à Perpignan et à Prades

Lycée Bon Secours, Perpignan (image d'archives)
Lycée Bon Secours, Perpignan (image d'archives)
Une éclosion de gale, autour du 10 novembre à Perpignan, ravive des souvenirs aux anciens et révèle la réputation, intacte et exagérée, de ce parasite, en baisse constante depuis 1985. Ainsi, au moins trois cas de gale ont été observés parmi les 1500 élèves du lycée perpignanais catholique Notre Dame de Bon Secours, bien que la direction de l’établissement, réputé rigide, n’en ait communiqué que deux, mardi dernier. Provoquant des démangeaisons, parfois intenses, dues à la progression d’un parasite appelé sarcopte, qui pond ses œufs sous la couche superficielle de la peau, la gale est également présente au Lycée Charles Renouvier de Prades, dans la région du Conflent, où deux élèves en sont affectés. Sans réalité d’épidémie en Pays Catalan, cette réapparition a toutefois engendré un début de panique à Perpignan, une rumeur de fermeture du Lycée Bon Secours ayant même circulé suite à la médiatisation du microphénomène. Les élèves touchés sont tous placés sous traitement et la tension s’apaise mais les services médicaux de l'Inspection académique restent vigilants au sujet du parasite, uniquement transmis par promiscuité.