ECONOMIE

Le sénateur Jean Sol réclame le TGV Perpignan-Montpellier à Paris

Intervention lors de l’examen du projet de loi d’orientation des mobilités

Jean Sol, sénateur des Pyrénées-Orientales © Sénat
Jean Sol, sénateur des Pyrénées-Orientales © Sénat

En séance, ce jeudi 21 mars, le sénateur Jean Sol, élu du Pays Catalan, a interpellé le ministère des transports au sujet de l’inexistant tronçon de ligne TGV Perpignan-Montpellier.

Le sénateur Jean Sol, élu des Pyrénées-Orientales, a défendu le tronçon de Ligne à Grande Vitesse (LGV) entre Perpignan et Montpellier, ce jeudi 21 mars. Le parlementaire, membre des Républicains, a résumé ainsi ses propos, énoncés face à ses collègues du sénat « Notre département est à plus de 5h de Paris, les habitants des Pyrénées-Orientales sont las d'attendre et se sentent vraiment délaissés pour ne pas dire désespérés. Quand pouvons-nous escompter cette Ligne Nouvelle Montpellier-Perpignan ? ». L’ancien directeur des soins de l’hôpital de Perpignan a adressé expressément ces mots à Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports.

Au Sénat, l'enjeu sérieux est climatique

Pour interpeller l’Etat, Jean Sol a choisi le contexte de l'examen du projet de loi d’orientation des mobilités (LOM), entamé mardi 19 mars. L’enjeu principal de cette étape est l’avenir du climat et les demandes issues du « Grand Débat » lancé par le Président de la République, Emmanuel Macron. Tandis que plane le projet gouvernemental d’interdiction des véhicules thermiques en 2040, les sénateurs socialistes et communistes prônent l’enseignement du vélo à l’école. L’environnement élude le chaînon ferroviaire manquant entre Roussillon et Languedoc, portion de 150 km, seule à manquer sur l’axe Cadix-Amsterdam, par Madrid, Barcelone, Perpignan, Montpellier, Nîmes, Avignon, Valence, Lyon, Paris et Bruxelles.