POLITIQUE

Nicolas Sarkozy compare l'Espagne à la Pologne dans le débat du G8

En session plénière du Parlement européen, hier mardi, le président en exercice de l'Union Européenne Nicolas Sarkozy a défendu le fait de l'absence de l'Espagne au sein des prochaines réunions du G8 associé au G5 des pays émergents, composé du Brésil, du Mexique, de la Chine, de l'Inde et de l'Afrique du sud, qui s'est fixé comme but de redéfinir le capitalisme mondial suite à la crise financière la plus grave depuis 1929. L'intégration de l'Espagne à ses travaux avait été pourtant demandée par la Grande-Bretagne par l'intermédiaire de son premier ministre Gordon Brown. Le G8, formé par les 7 pays les plus développés plus la Russie, est à ce jour constitué des Etats-Unis, du Canada, du Japon, de la Russie, et, côté, européen de la France, de l'Allemagne, du Royaume Uni et de l'Italie. Malgré l'implication décisive du gouvernement espagnol dans les diverses décisions face à la crise, le poids économique de la péninsule en Europe et ses relations privilégiées avec les économies émergentes d'Amérique du sud, Nicolas Sarkozy a jugé que l'intégration de l'Espagne pourrait poser des problèmes au sein de l'UE, notamment avec la Pologne.