POLITIQUE

L'opposition perpignanaise réclame la démission de Jean-Paul Alduy

Comparution du Conseil municipal de Perpignan face à la presse, 7 octobre 2008
Comparution du Conseil municipal de Perpignan face à la presse, 7 octobre 2008
Dans une ambiance électrique, les membres de l'opposition municipale de centre-gauche et d'extrême droite siégeant au conseil municipal de Perpignan ont exigé hier après-midi, en séance, la démission pure et simple du maire Jean-Paul Alduy, vice-président du Parti Radical rattaché à l'UMP, qui a déclaré son intention de rester en poste. Cette demande de retrait, tout juste deux semaines après l'annulation de l'élection, le 7 octobre à la surprise générale, selon une décision du Tribunal Admistratif envers laquelle un recours a été déposé auprès du Conseil d'Etat, a réuni pas moins de 6 partis : le Parti Socialiste, le Parti Communiste, les Verts, le MoDem, le Front National, Convergence Démocratique de Catalogne et Esquerra Republicana de Catalunya ont exigé unanimement et très fermement le départ du maire, dans une stratégie qui a soudé le centre-gauche, dernièrement éparpillé, rejoint dans l’idée par le Front National, qui annonçait par ailleurs la semaine dernière une stratégie propre d'entrée immédiate en campagne électorale, sans attendre l'annonce de l'organisation d'un éventuel nouveau scrutin, au printemps 2009.