SOCIÉTÉ

«Disparues de la gare» de Perpignan : affaire enfin élucidée

Le meurtrier Jacques Rançon / DR
Le meurtrier Jacques Rançon / DR
Le prédateur sexuel Jacques Rançon, dont l'implication dans l'affaire «des disparues de la gare» de Perpignan était avérée depuis octobre dernier, a avoué l'assassinat de Marie-Hélène Gonzalez, ce mardi 9 juin. L'affaire est désormais élucidée.
L'affaire des jeunes femmes «disparues de la gare» de Perpignan, selon, l'expression employée depuis 17 ans par la presse parisienne et les émissions à sensations de la TNT , semble être élucidée suite aux aveux de son protagoniste masculin. Ce mardi 9 juin, le délinquant sexuel Jacques Rançon, poursuivi pour l’assassinat de Mokhtaria Chaïb, a reconnu être l'auteur du meurtre de Marie-Hélène Gonzalez. Cette dernière avait disparu le 16 juin 1998, mais le meurtrier avait nié toute implication lors de sa garde à vue d'octobre 2014. Jacques Rançon, nouvellement placé en garde à vue à Perpignan depuis jeudi 4 juin, aura tardé plusieurs jours avant d'avouer cet autre crime, après avoir été mis en examen en octobre pour le viol et le meurtre de Mokhtaria Chaïb, autre Perpignanaise, retrouvée le 21 décembre 1997.

La nouvelle révélation du prédateur sexuel qui aura tristement émaillé l'actualité du Pays Catalan semble devoir conduire vers les conclusions de l'affaire. Depuis 17 ans, les «disparues de la gare» ont procuré une publicité négative pour Perpignan; en territoire français.