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La gestion globale et l’avenir de l’eau inquiètent l’Agglomération Perpignan Méditerranée, qui a signé ce lundi un accord cadre avec l’Agence de l’Eau, la Région Languedoc Roussillon, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales, ou encore le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du Roussillon. Ce texte protège l’eau et les milieux aquatiques jusqu’en 2015, selon dix axes de travail, dont la lutte contre les pollutions domestiques, industrielles et toxiques, la préservation de l’eau en quantité et en qualité, ainsi que la préservation du littoral et de l’étang de Canet. Lancé en 2011, ce voter coûtera 65 millions d’euros. Cette remise à plat des ressources, des moyens et des comportements, comporte également la rénovation de nombreux réseaux d’eaux usées, la modernisation de quatre stations d’épuration et la réalisation de bassins d’orage à Perpignan. Dans une vision à court terme, par les eaux superficielles, et, à très long terme, par la maîtrise des nappes phréatiques, ce plan ambitieux devra protéger le « patrimoine aquatique », ainsi nommé par l’Agglomération. Les 26 communes de son territoire abritent en effet la moitié des habitants du Pays Catalan, soit 220.000 habitants, installés sur 360 km2 de nappes d’eau souterraines, issues des époques préhistoriques du pliocène et du quaternaire.

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