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La Clau
Tracts anti-Alduy : les auteurs, mis en examen, sont « des individus isolés »
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Une affaire de faux tracts électoraux qui a conclu les élections municipales de Perpignan est en passe de résolution, après la mise en examen, ce vendredi soir, à Narbonne, de deux hommes, interpellés mercredi, pour infraction au code électoral, et faux et usage de faux pour l’un d’entre eux, qui risque 3 ans de prison et 45.000 euros de pénalités. Des imitations de tracts de la liste Alduy, répandus dans le centre-ville, notamment rue des Augustins, samedi 7 juin vers 4h du matin, visaient à la fois le maire, l’ancien directeur de la sécurité civile, Robert Folcher, membre de la liste adverse, estampillée PS, tout comme le procureur de Perpignan, Jean-Pierre Dreno. Les textes, diffamatoires, singeant l’écriture de M. Alduy, renvoyaient à l’histoire politique récente du Pays Catalan. Parmi les deux hommes, employés municipaux perpignanais, figure un militant de la cause harkie, connu de la justice pour un détournement, en 2006, de subventions octroyées par le Conseil Général des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon. Les deux hommes, repérés par la vidéosurveillance de Perpignan, sont des « agitateurs isolés » dotés de « rancoeur à l’égard des institutions politiques et judiciaires », selon le procureur de Narbonne, Bertrand Baboulène, qui exclut ainsi l’idée d’un commanditaire extérieur.

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