Langue

Près de deux mois après le début de la concertation populaire pour la mise en œuvre de la Ligne à très Haute Tension entre les postes de Baixas, en Roussillon, et de Santa Llogaia d’Àlguema, en Empordà, et dans l’attente du tracé définitif connu fin mars, les opposants les plus hostiles au projet ne désarment pas. La fédération « Defensa de la Terra – Union contre la THT » reste irréductiblement opposée à la ligne, comme le collectif anti-THT dont elle est s’est détachée, qui joue la coopération en surveillant la réalisation technique de cette ligne. « Defensa de la Terra » pointe du doigt « nos élus trop confiants devant la puissance publique » et refuse l’enfouissement de la ligne, obtenu par la pression de la rue et celle des élus de toutes échelles en Pays Catalan, qu’elle considère comme un échec faute de retrait du projet. L’Union attire l’attention sur la santé face aux 400.000 volts enfouis, en courant continu, en signalant des effets nocifs que Réseau de Transport d’Electricité (RTE) « ne reconnaîtra jamais ». Ses animateurs, qui réclament un référendum dans les communes « impactées » pour que les populations choisissent « et non les technocrates de l’Europe » enchaînent les réunions publiques, dont la prochaine est prévue ce samedi 14 mars dans la ville du Boulou.

Partager